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		<title>ERP pour PME : un march&#233; sous pression</title>
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		<description>Enqu&#234;te sur l'&#233;volution du march&#233; des ERP ERP pour PME : un march&#233; sous pression par Yves DROTHIER, JDN Solutions 23/04/2007 Pression sur les prix, mais aussi sur les services, apparition de l'Open Source dans les appels d'offres : les ERP pour les PME doivent s'adapter &#224; un contexte mouvant. Les clients, eux, affinent leurs exigences. In&#233;galement &#233;quip&#233;es en ERP jusqu'&#224; la fin des ann&#233;es 1990, les PME fran&#231;aises ont depuis massivement franchi le pas des progiciels de gestion int&#233;gr&#233;s. Toutefois, les (...)

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&lt;a href="http://nereide.biz/spip.php?rubrique43" rel="directory"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Enqu&#234;te sur l'&#233;volution du march&#233; des ERP&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;ERP pour PME : un march&#233; sous pression par Yves DROTHIER, JDN Solutions 23/04/2007&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pression sur les prix, mais aussi sur les services, apparition de l'Open Source dans les appels d'offres : les ERP pour les PME doivent s'adapter &#224; un contexte mouvant. Les clients, eux, affinent leurs exigences.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;In&#233;galement &#233;quip&#233;es en ERP jusqu'&#224; la fin des ann&#233;es 1990, les PME fran&#231;aises ont depuis massivement franchi le pas des progiciels de gestion int&#233;gr&#233;s. Toutefois, les premiers essais n'ont pas toujours &#233;t&#233; concluants. Pour d'autres, les versions choisies sont devenues obsol&#232;tes. Un renouvellement massif du parc s'est donc initi&#233;, qui se traduit par une croissance &#224; deux chiffres du march&#233;. Dans ce contexte, de nouveaux entrants ont tent&#233; l'aventure des ERP pour les PME : les acteurs Open Source et les grands &#233;diteurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils font face &#224; des acteurs bien implant&#233;s, g&#233;n&#233;ralistes et sp&#233;cialis&#233;s, reconnus pour leur expertise et leurs r&#233;f&#233;rences clients. Cette nouvelle concurrence joue sur les prix, les services et la proximit&#233; pour se diff&#233;rencier. La p&#233;rennit&#233; des offres est toutefois remise en question par les op&#233;rations de croissance externe. Les clients attendent, en fonction, davantage de garanties et d'accompagnement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un march&#233; de renouvellement exigeant
La plupart des PME-PMI fran&#231;aises ont d&#233;j&#224; saut&#233; le pas de l'informatisation, et des ERP &#233;galement. Aujourd'hui, sauf cas particulier, les PME-PMI n'envisagent plus de logiciels sp&#233;cifiques et ind&#233;pendants pour g&#233;rer la comptabilit&#233;, la production et les stocks. Les clients de 2006/2007 sont principalement des entreprises dont l'ERP actuel est soit technologiquement obsol&#232;te, en fin de vie, ou un ensemble de briques ind&#233;pendantes &#233;ventuellement d&#233;velopp&#233;es en interne que l'on envisage de remplacer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Je d&#233;finirais le march&#233; comme actif mais m&#233;fiant. Les PME ont des projets de refonte, d'am&#233;lioration de l'ERP, mais &#224; chaque fois il peut s'&#233;couler &#233;norm&#233;ment de temps entre l'identification du besoin et le fait de passer &#224; l'acte. Pourtant, tous les secteurs sont demandeurs, et d&#232;s que l'on creuse, on s'aper&#231;oit bien qu'il y a une effervescence&quot;, constate Olivier Heintz, directeur de projet chez l'int&#233;grateur Nereide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour tous, il s'agit bien du nouvel eldorado de la croissance. Les PME, plus que les grands groupes, ont encore un retard en mati&#232;re d'&#233;quipements d'ERP nouvelle g&#233;n&#233;ration. Mais l&#224; o&#249; le grand compte est surtout handicap&#233; par la lourdeur de l'existant et la taille des projets, les PME se trouvent plut&#244;t confront&#233;es &#224; des imp&#233;ratifs du quotidien. &quot;La grande diff&#233;rence entre une PME et un grand compte est que, dans le cas du grand compte, il existe un DSI qui va pouvoir rebondir sur l'identification du besoin, suivre le projet et le tirer aupr&#232;s de la direction. Dans une PME, le DSI est souvent d&#233;bord&#233;, de m&#234;me que les dirigeants, ce qui &#233;tale les projets&quot;, poursuit Olivier Heintz.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais les mentalit&#233;s changent, &#224; la faveur du renouvellement des g&#233;n&#233;rations. Ces jeunes dirigeants sensibilis&#233;s aux nouvelles technologies mesurent mieux l'int&#233;r&#234;t que peut offrir un ERP en termes d'aide &#224; la croissance. Les dirigeants plus exp&#233;riment&#233;s, eux, ont d&#233;j&#224; connu plusieurs versions d'ERP, et &#233;ventuellement quelques d&#233;boires, ce qui les positionne aussi en utilisateurs avertis. Ils se montrent d&#233;sormais plus dirigistes dans la mise en oeuvre et la r&#233;flexion en amont, et n'h&#233;sitent pas &#224; faire jouer la concurrence pour baisser les prix.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les solutions sont d&#233;sormais toutes &#224; niveau, fonctionnellement parlant. Je n'ai jamais entendu dire de la part d'un client qu'une solution &#233;tait clairement en dessous des autres techniquement. La diff&#233;rence se fait sur la partie commerciale. Quand un client cherche une solution de type N&#233;ogia ou Cegid, il n'est en g&#233;n&#233;ral pas int&#233;ress&#233; par du SAP Business One, et inversement. Il faut alors faire de gros efforts, commercialement parlant, pour conqu&#233;rir ces clients&quot;, ajoute Olivier Heintz.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autre nouveaut&#233;, les ERP pour les PME int&#233;ressent d&#233;sormais aussi les grands comptes pour remplir les besoins d'une brique annexe, ou pour &#233;quiper un site distant au contexte particulier. Pour l'instant, ces march&#233;s restent toutefois des niches. Les DSI essaient autant que possible d'appliquer un outil unique pour leur groupe, afin de minimiser la complexit&#233; du syst&#232;me d'information. A l'inverse, certaines PME s'&#233;quipent d'ERP de grands comptes afin de mettre en place un lien &#233;troit entre leur informatique et celle de leurs fournisseurs ou de leurs clients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les diff&#233;rences entre les attentes des grands comptes et les PME tendent &#224; s'estomper. Le client consid&#232;re que l'&#233;diteur ne traite qu'une partie de ses probl&#232;mes s'il ne propose que la partie finance / comptabilit&#233;. Le CRM est une brique importante, l'EDI &#233;galement, l'e-commerce mais aussi le d&#233;cisionnel. Ils veulent rationaliser leur ERP en favorisant les solutions int&#233;gr&#233;es&quot;, indique Bertrand Marze, directeur des op&#233;rations de l'int&#233;grateur Opti-One.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les ERP font partie des projets les plus consommateurs de temps dans une PME. M&#234;me en confiant le projet &#224; une soci&#233;t&#233; de services afin de monter le cahier des charges, les utilisateurs finaux et la direction g&#233;n&#233;rale devront consacrer du temps &#224; pr&#233;parer le projet en amont. Un temps &#224; ne pas n&#233;gliger car il conditionne la juste ad&#233;quation de l'outil avec ses besoins m&#233;tiers et les sp&#233;cifications en termes de d&#233;veloppement. Or, prises dans le travail quotidien, les PME n'ont pas toujours le temps n&#233;cessaire pour pousser le projet &#224; l'inverse d'une DSI ou d'une direction m&#233;tier de grand compte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les PME ont autant de besoins en mati&#232;re de param&#233;trage que les grands comptes. Mais elles n'ont pas les moyens humains pour le faire. Sur un projet SAP de grand compte, il n'est pas rare de voir une &#233;quipe de 20 personnes &#224; temps plein d&#233;di&#233;e au projet. Dans les PME, nous mobilisons plut&#244;t entre une &#224; deux personnes &#224; mi-temps sur un projet d'ERP. Ce qui explique par exemple que SAP adresse ce march&#233; avec l'offre Business One : il n'est tout simplement pas possible de fournir le m&#234;me type de solutions aux grands comptes qu'aux PME&quot;, analyse Coralie Girardet, consultante pour la soci&#233;t&#233; Audaxis (int&#233;grateur Compiere).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De m&#234;me, le budget consacr&#233; aux ERP n'est souvent pas &#224; la hauteur des esp&#233;rances des &#233;diteurs. Ces derniers pr&#233;f&#232;rent alors rogner sur les services d'int&#233;gration pour mieux se positionner face &#224; la concurrence. En g&#233;n&#233;ral, un budget moyen d'ERP en PME se situe entre 20 et 50 K &#8364;, et va durer de 4 &#224; 6 mois (cahier des charges, appel d'offres, mise en production, tests, formation et premiers d&#233;pannages compris). Pour ce tarif cependant, les PME essaient de s'orienter vers des solutions suffisamment compl&#232;tes et robustes pour leur permettre de soutenir leur croissance au cours des 5 prochaines ann&#233;es. L'outil doit donc &#234;tre p&#233;renne et souple.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;A ces tarifs l&#224;, toutes les solutions du march&#233; sont soit trop l&#233;g&#232;res en contenu, soit trop lourdes et trop ch&#232;res. Les clients demandent en g&#233;n&#233;ral des p&#233;rim&#232;tres fonctionnels qui couvrent au moins la gestion commerciale, les stocks, les achats, la comptabilit&#233; et la production. Or, les Divalto, Jeeves, Sage, Navision et SAP Business One ont bien du mal &#224; y r&#233;pondre. Il n'y a pas de solutions qui s'imposent aujourd'hui sur le march&#233; des PME-PMI. Cela vient, selon moi, de la complexit&#233; de la demande mais aussi du fait qu'une solution g&#233;n&#233;rique et param&#233;trable est tr&#232;s difficile &#224; fournir&quot;, estime Coralie Girardet (Audaxis).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Beaucoup de PME ont aussi &#224; g&#233;rer une probl&#233;matique internationale, soit parce qu'elles rach&#232;tent ou ont &#233;t&#233; rachet&#233;es par un groupe &#233;tranger, soit parce qu'elles ont des clients ou des fournisseurs &#224; l'&#233;tranger, ou encore parce qu'elles font appel r&#233;guli&#232;rement &#224; des consultants &#233;trangers. Dans ce cas l&#224;, elles ont &#224; traiter une probl&#233;matique multi-sites et envisagent des solutions d'h&#233;bergement avec une &#233;quipe d&#233;di&#233;e pour g&#233;rer &#224; distance le centre de donn&#233;es. Ce n'est pas tout &#224; fait de l'ASP, puisqu'on ne loue pas un logiciel mais une machine&quot;, explique Bertrand Marze, directeur des op&#233;rations chez Opti-One.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La richesse de l'offre a d'ailleurs complexifi&#233; le choix des PME lors de l'appel d'offres. Certaines grandes caract&#233;ristiques ressortent tout de m&#234;me. &quot;Si la PME veut de la logistique, Compiere sera en t&#234;te de l'appel d'offres. Sur des structures simples ou des processus simples, TinyERP est bien positionn&#233;e. Pour les parties industrielles, N&#233;ogia s'av&#232;re pertinent. Les offres, en tout cas pour l'Open Source, se compl&#232;tent assez bien. Mais il est pr&#233;f&#233;rable de ne pas passer trop de temps &#224; &#233;valuer les ERP entre eux, car ce qui fait la puissance de l'outil c'est bien sa mise en oeuvre. Je conseillerais en revanche d'&#234;tre attentif sur le moteur du progiciel, en s'assurant qu'il ne soit pas d&#233;pass&#233; techniquement&quot;, d&#233;clare Olivier Heintz, directeur de projet chez l'int&#233;grateur Nereide.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Je qualifierais le march&#233; des ERP pour les PME de difficile, parce que tr&#232;s attaqu&#233;, mais n&#233;anmoins relativement dynamique. Je ne le juge pas morcel&#233;. Au cours des appels d'offres, on retrouve toujours 4 ou 5 acteurs qui interviennent sur ce march&#233; au niveau national. Il existe bien s&#251;r des logiciels &#224; diffusion discr&#232;te, mais globalement 5 acteurs se d&#233;gagent&quot;, note Roland Etienne, pr&#233;sident d'ERT int&#233;gration.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Microsoft avec Navision, SAP avec Business One, Cegid avec Business Suite, Sage avec Sage 100 et Sage 1000, et enfin Divalto repr&#233;sentent le gros du march&#233; des PME-PMI. Ils sont suivis par des comp&#233;titeurs tels Jeeves, Qualiac, Compiere, Generix, Prodaxis, IFS, OFBiz. D'autres encore ont fait l'objet de rachats r&#233;cents comme Adonix, Prodstar ou Movex. Au vu de l'int&#233;r&#234;t des grands &#233;diteurs pour ce segment de march&#233;, et de la grande h&#233;t&#233;rog&#233;n&#233;it&#233; de l'offre, de nouvelles consolidations sont &#224; pr&#233;voir pour les deux prochaines ann&#233;es. Oracle pourrait &#233;galement s'y int&#233;resser une fois son projet Fusion (PeopleSoft, Oracle eBusiness Suite et JD Edwards) termin&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les aspects conviviaux et le respect des standards ont d&#233;sormais une grosse importance pour les dirigeants de PME. Microsoft ne s'y est pas tromp&#233; d'ailleurs en sortant une nouvelle version un peu moins &quot;bo&#238;te-&#224;-outils&quot; de son logiciel Navision.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s, de savoir si l'outil utilise une interface Web, est ou non Open Source... ce sont des questions relativement accessoires pour un dirigeant d'entreprise qui se pr&#233;occupe uniquement du r&#233;sultat obtenu. Au prestataire en revanche de ma&#238;triser la technologie pour offrir un r&#233;sultat concordant aux attentes de la PME&quot;, souligne Bertrand Marze, directeur des op&#233;rations Opti-One.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les analystes distinguent encore sur le march&#233; les nouveaux entrants, qui viennent pour certains du monde des ERP g&#233;n&#233;ralistes grands comptes (SAP), ou qui offraient des briques ind&#233;pendantes avant de les r&#233;unir sous le terme d'ERP (Sage). Pour ces acteurs, l'enjeu est clairement de parvenir &#224; descendre en adaptant leurs co&#251;ts d'int&#233;gration et leurs offres.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A l'inverse, les sp&#233;cialistes des ERP pour les PME doivent &#234;tre capables de rivaliser avec une offre g&#233;n&#233;ralement plus compl&#232;te sur les fonctions g&#233;n&#233;ralistes mais moins suceptible de s'adapter aux m&#233;tiers tr&#232;s verticaux. Une crois&#233;e des chemins qui favorise les rapprochements (partenariats ou rachats) entre acteurs, et une course aux int&#233;grateurs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'ambition de Cegid est d'&#234;tre le leader sur ce segment pour le march&#233; europ&#233;en. Cela passe entre autres par des acquisitions, mais aussi par des partenariats ou des joint-ventures. Ces acquisitions peuvent permettre d'acqu&#233;rir des solutions positionn&#233;es sur des march&#233;s tr&#232;s verticaux, ou qui sont propres aux pays en question&quot;, explique Jean-Louis Decosse, responsable du d&#233;veloppement pour Cegid.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des rachats qui permettent aussi d'acqu&#233;rir une base client et de gagner du temps et une reconnaissance sur des nouveaux march&#233;s, o&#249; il est normalement plus difficile et plus lent de s'y introduire. L'autre composante qui pousse aux acquisitions, est la mont&#233;e en puissance des solutions ERP o&#249; les composantes CRM et BI sont int&#233;gr&#233;es en standard &#224; la solution. La jeunesse des solutions Open Source d'ERP constitue &#224; la fois leur atout et leur faiblesse face aux concurrents propri&#233;taires. Un atout tout d'abord car, &#233;tant d&#233;velopp&#233;es avec les derniers langages objets, elles se montrent plus souples en encourageant la r&#233;utilisabilit&#233; du code, mais aussi plus faciles &#224; faire &#233;voluer au gr&#233; des nouvelles technologies. Enfin, comme elles ne sont pas li&#233;s &#224; une base client existante, elles g&#232;rent g&#233;n&#233;ralement mieux les mont&#233;es de version. Mais cet atout pr&#233;sente un revers : les outils sont encore loin de disposer de toute la richesse fonctionnelle des solutions propri&#233;taires plus anciennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Compiere ou TinyERP s'attachent d'abord &#224; reproduire les fonctions les plus g&#233;n&#233;riques des ERP modernes : gestion commerciale, achats, stocks, production, ressources humaines. Ils d&#233;veloppent ensuite par projet une part de d&#233;veloppements sp&#233;cifiques qui sera r&#233;int&#233;gr&#233;e au produit final. A partir de ces composants r&#233;utilisables, l'id&#233;e consiste &#224; gagner un maximum de temps en d&#233;veloppement pour pouvoir se concentrer uniquement sur les &#233;l&#233;ments les plus pointus &#224; mod&#233;liser chez les clients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le fait d'&#234;tre un produit Open Source n'est que rarement mis en avant aupr&#232;s des directions g&#233;n&#233;rales, seulement aupr&#232;s des informaticiens. L'argument du co&#251;t de licence est d'ailleurs tr&#232;s faible, &#233;tant donn&#233; que la grosse partie du co&#251;t d'un projet ERP porte sur l'int&#233;gration. Et aujourd'hui, en raison du manque d'exp&#233;rience des solutions Open Source, il faut compter un temps de d&#233;veloppement un peu plus long. Cependant, le fait de ne pas &#234;tre li&#233; &#224; une soci&#233;t&#233;, de pouvoir reprendre le code, int&#233;ressent les informaticiens. L'autre point qui retient leur attention, c'est la possibilit&#233; de personnalisation de l'outil&quot;, affirme Olivier Heintz (Nereide).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'Open Source bloque encore &#224; l'entr&#233;e des entreprises en raison d'un manque de reconnaissance aupr&#232;s du public non technicien. Les dirigeants de PME, mais aussi les consultants ERP fonctionnels ERP, connaissent g&#233;n&#233;ralement mal les outils et leur potentiel. Les profils doivent &#234;tre &#224; la fois techniques, pour s'int&#233;resser au code source et aux langages utilis&#233;s, mais aussi fonctionnels de mani&#232;re &#224; couvrir les besoins du client. Et ces profils restent rares, sans compter que les salaires ne suivent pas toujours. En effet, en tant que nouveaux acteurs du march&#233;, les offres Open Source sacrifient parfois leurs marges pour gagner leurs premi&#232;res r&#233;f&#233;rences. Pour faire face &#224; cette situation, ils explorent de nouveaux mod&#232;les avec les clients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nous lancons des offres de consulting en ligne via des plates-formes d'elearning et des webconf&#233;rence. L'id&#233;e &#233;tant de dire que pour certaines t&#226;ches, la pr&#233;sence du consultant aux c&#244;t&#233;s du client n'est pas forc&#233;ment n&#233;cessaire. C'est une mani&#232;re d'&#233;conomiser sur les co&#251;ts sans rogner sur le service. L'autre solution, qui se pr&#234;te bien &#224; l'Open Source, consiste &#224; partir avec le client sur un pilote en se concentrant sur les sp&#233;cifiques et non sur un cahier des charges regroupant en plus les besoins g&#233;n&#233;raux. Si tout se passe bien, le client gagne du temps, et si le projet &#233;choue, il aura de toute mani&#232;re avanc&#233; dans sa d&#233;finition des besoins &quot;, soutient Coralie Girardet d'Audaxis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur un march&#233; tr&#232;s concurrentiel, les clients profitent d&#233;sormais de prix tir&#233;s vers le bas gr&#226;ce notamment aux offres Open Source mais aussi &#224; l'entr&#233;e de grands &#233;diteurs comme SAP ou Microsoft. Cette baisse des prix ne s'accompagne pas toujours d'une meilleure qualit&#233; de services, au contraire puisque la concurrence &#224; tendance plut&#244;t &#224; nuire &#224; l'accompagnement du client et &#224; la prise en compte de ses besoins. Le choix de l'int&#233;grateur est donc, plus que jamais, d&#233;terminant dans la r&#233;ussite d'un projet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pass&#233;s les premi&#232;res exp&#233;riences et les t&#226;tonnements du march&#233;, les PME se veulent d&#233;sormais plus exigeantes avant de s'engager sur une solution. La premi&#232;re garantie voulue est la p&#233;rennit&#233; du produit, en anticipant les risques de rachats de l'&#233;diteur ou de fin de vie du produit, mais aussi en examinant le socle technologique sur lequel le logiciel est b&#226;ti. Les PME portent &#233;galement davantage attention aux autres exp&#233;riences men&#233;es par leurs concurrents ou leurs partenaires. Enfin, la facturation de la prestation est mieux &#233;tudi&#233;e afin d'&#233;viter les retards &#224; r&#233;p&#233;tition.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les clients revendiquent d&#233;sormais des besoins de plus en plus proches de ceux des grands comptes. Une solution int&#233;gr&#233;e doit couvrir dans sa version standard les aspects g&#233;n&#233;raux (stocks, achats ventes, production, logistique), mais aussi int&#233;grer d'autres fonctions annexes telles les ressources humaines, l'ecommerce, le CRM... A ces fonctions g&#233;n&#233;rales s'ajoutent des d&#233;veloppements sp&#233;cifiques non n&#233;gligeables puisque ce sont eux qui permettent &#224; la PME de se diff&#233;rencier de ses concurrents et d'&#233;viter ainsi de rentrer dans un moule d'entreprise. C'est sur cet enjeu que l'Open Source mise pour parvenir &#224; rattraper son retard face aux solutions propri&#233;taires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Retrouvez cet article dans le Journal du Net
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://www.journaldunet.com/solutions/0704/070423-enquete-evolution-marche-erp-pme/1.shtml' class='spip_out'&gt;ERP pour PME : un march&#233; sous pression&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>La mont&#233;e des ERP Open Source dans le secteur industriel</title>
		<link>http://nereide.biz/spip.php?article86</link>
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		<dc:date>2007-03-15T11:20:14Z</dc:date>
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		<dc:creator>Catherine Heintz</dc:creator>



		<description>revue de presse La presse qu&#233;b&#233;&#231;oise se pose elle aussi la question de la mont&#233;e en puissance des ERP open source face aux ERP propri&#233;taires viellissants qui ont du mal &#224; &#233;voluer. Lire l'article paru dans Technaute.com : Pourquoi pas des ERP Open Source ?

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&lt;a href="http://nereide.biz/spip.php?rubrique43" rel="directory"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;revue de presse&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La presse qu&#233;b&#233;&#231;oise se pose elle aussi la question de la mont&#233;e en puissance des ERP open source face aux ERP propri&#233;taires viellissants qui ont du mal &#224; &#233;voluer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lire l'article paru dans Technaute.com : &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://technaute.lapresseaffaires.com/nelsondumais/2007/03/pourquoi_pas_des_erp.php' class='spip_out'&gt;Pourquoi pas des ERP Open Source ?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>N&#233;r&#233;ide dans la presse</title>
		<link>http://nereide.biz/spip.php?article83</link>
		<guid isPermaLink="true">http://nereide.biz/spip.php?article83</guid>
		<dc:date>2007-02-21T17:26:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Yannick Thebault</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;Revue de presse&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://nereide.biz/spip.php?rubrique43" rel="directory"&gt;Revue de presse&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Revue de presse&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Communiqu&#233; de presse : Une migration r&#233;ussie de BaaN vers Neogia pour la soci&#233;t&#233; TransRailBV : &lt;br&gt;
Transrail B&amp;V est une PME industrielle sp&#233;cialis&#233;e dans la fabrication de transformateurs pour le domaine ferroviaire, pr&#233;sente en France et en Chine. Son portefeuille client est compos&#233; pour l'essentiel de clients internationaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Courant 2005, la soci&#233;t&#233; Transrail B&amp;V est d&#233;tach&#233;e du groupe Schneider pour int&#233;grer le groupe SDCEM. Le syst&#232;me d'information de la soci&#233;t&#233; est g&#233;r&#233; &#224; partir de l'ERP Baan IV qui a &#233;t&#233; d&#233;ploy&#233; au sein des filiales du groupe Schneider. Cette solution de gestion, ainsi que la gestion du r&#233;seau, sont externalis&#233;es aupr&#232;s de Cap Gemini, dans le cadre d'un accord groupe.
Les termes de l'accord d'outsourcing de Schneider permettent &#224; Transrail B&amp;V de continuer &#224; en b&#233;n&#233;ficier 18 mois apr&#232;s la scission. Au-del&#224; de ces 18 mois, Transrail B&amp;V doit faire le choix de :&lt;/p&gt; &lt;p&gt; * soit internaliser l'ERP Baan IV, * soit signer un nouvel accord d'outsourcing avec Cap Gemini, * soit migrer son ERP vers une autre solution de gestion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le logiciel Baan IV, dont le param&#233;trage ne prenait pas enti&#232;rement en compte les besoins sp&#233;cifiques de Transrail B&amp;V de la fabrication &#224; la commande, &#233;tait utilis&#233; de mani&#232;re inad&#233;quate par les utilisateurs. De plus, le contrat de maintenance propos&#233; par l'&#233;diteur en vue de remplacer le contrat global du groupe Schneider, s'av&#233;rait trop on&#233;reux pour Transrail B&amp;V. Cette situation a encourag&#233; la soci&#233;t&#233; &#224; &#233;tudier le march&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur les conseils d'une SSII intervenant d&#233;j&#224; sur le d&#233;veloppement d'une application sp&#233;cifique de dimensionnement des produits de Transrail B&amp;V, et apr&#232;s une proposition conjointe de cette SSII et d'une SSLL sp&#233;cialis&#233;e dans l'int&#233;gration de solution de gestion en logiciel libre, Transrail B&amp;V choisit de migrer son ERP de Baan IV vers la solution en logiciel libre OFBiz Neogia. Outre un budget de mise en &#339;uvre de l'ordre de - 30% par rapport aux autres offres, le choix de l'offre pr&#233;sent&#233;e a &#233;t&#233; &#233;galement motiv&#233; par des co&#251;ts d'exploitation divis&#233;s par 3 et l'approche service permettant de bien int&#233;grer les besoins de l'entreprise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le projet a &#233;t&#233; men&#233; sur une p&#233;riode de 8 mois. Il a port&#233; sur la mise en &#339;uvre des modules fonctionnels gestion commerciale, achats, stocks, GPAO et comptabilit&#233;. Compte tenu de l'expertise Baan de certains des collaborateurs de la SSLL, Transrail B&amp;V a pu r&#233;aliser une reprise compl&#232;te de ses donn&#233;es Baan vers l'ERP OFBiz Neogia.
Le projet a mobilis&#233; une &#233;quipe de 3 consultants &#224; temps partiel durant toute la dur&#233;e du projet tant sur les parties fonctionnelles que techniques (administration et d&#233;veloppements de fonctionnalit&#233;s compl&#233;mentaires).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La direction de Transrail B&amp;V a &#233;t&#233; impliqu&#233;e tr&#232;s t&#244;t dans le projet. Cette implication s'est traduite par un suivi important de la part de la direction, ainsi qu'une implication forte dans les choix de mise en &#339;uvre qui ont &#233;t&#233; faits au cours du projet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Afin de pallier au manque de compr&#233;hension de certains processus, tel que le MRP, les consultants ont r&#233;alis&#233; des fiches pour chaque type de poste. Ces fiches de postes ont permis de r&#233;duire l'appr&#233;hension des utilisateurs quant au changement d'outil de gestion ainsi que d'am&#233;liorer leur vision des processus de l'entreprise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au final, malgr&#233; une appr&#233;hension premi&#232;re de la part de Transrail B&amp;V vis-&#224;-vis d'un produit jeune, la solution OFBiz Neogia apporte toute satisfaction comme &#233;l&#233;ment central du syst&#232;me d'information de Transrail B&amp;V. Les d&#233;lais de livraison client sont en constante baisse depuis le d&#233;marrage en production de la solution gr&#226;ce &#224; l'am&#233;lioration de la productivit&#233; dans le d&#233;roulement des processus et de la communication entre l'administration des ventes et la production apport&#233;s par la solution mise en &#339;uvre. Des extensions sont pr&#233;vues en 2007 dans les domaines du CRM et de la configuration produit. Ces extensions permettront d'augmenter encore la satisfaction des clients de Transrail B&amp;V.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Publications de ce communiqu&#233; de presse :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://www.businessportal24.com/fr/Transrail_Boige_Vignal_BaanIV_OFBiz_103889.html&amp;cid=0' class='spip_out'&gt;BusinessPortal24.com&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://linuxfr.org/2007/01/24/21952.html' class='spip_out'&gt;Linuxfr.org&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://www.progisphere.com/Transrail-Boige-Vignal-migre-avec-succes-son-Systeme-d%5C-Information-de-l%5C-ERP-de-Baan-IV-vers-la-solution-Open-Source_a2066.html' class='spip_out'&gt;Progisphere.com&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://www.progilibre.com/Transrail-Boige-Vignal-migre-avec-succes-son-Systeme-d-Information-de-l-ERP-de-Baan-IV-vers-la-solution-Open-Source_a399.html' class='spip_out'&gt;Progilibre.com&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://www.itrmanager.com/61234-transrail,migre,vers,erp,open,source,ofbiz,neogia.html' class='spip_out'&gt;ITRManager.com&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://www.logiciellibre.net/shortnews.php?ref=20070128' class='spip_out'&gt;LogicielLibre.net&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;cision Distribution du 12/02/2007 :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://nereide.biz/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &lt;a href='http://www.01net.com/editorial/341016/l-evenement/les-ss2l-poussent-linux-en-entreprises/' class='spip_out'&gt;Les SS2L poussent Linux en entreprises&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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